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Tony Comédie

#ILoveMusicals

Mamma Mia! (Londres, 2017)

#Critique

Mamma Mia! est devenu un classique du genre de la comédie musicale. N’ayant jamais vu le spectacle en version originale, j’ai décidé de pallier à ce manque lors de mon dernier voyage à Londres.

La première de Mamma Mia! a eu lieu à Londres le 6 avril 1999. Deux ans plus tard, le spectacle a traversé l’atlantique pour ouvrir sur Broadway. Depuis, il a été joué dans de nombreuses villes à travers le monde.

La comédie musicale multiplie les succès : elle a été vue sur scène par plus de 30 millions de spectateurs et le film musical qui en a été tiré en 2008 avec Meryl Streep et Pierce Brosnan a battu le record d’entrées au box-office détenu auparavant par Titanic. Les productions londoniennes et new-yorkaises du spectacle qui devaient fermer après la sortie du film ont de nouveau fait salle comble.

Vous rappelez-vous de l’histoire ? La jeune Sophie vit sur une île grecque avec sa mère Donna, qui l’a élevée seule. La veille de son mariage, Sophie fait venir sur l’île, sans en informer sa mère, les trois hommes avec lesquels Donna a eu une aventure vingt ans auparavant. L’un d’eux est peut-être son père... mais lequel ? La situation se dénouera évidemment dans les larmes... et les rires !

Lorsque Mamma Mia! était joué en français au théâtre Mogador (saison 2010-2011), je n’avais pu m’empêcher d’y assister plusieurs fois. Quelle énergie ! Quelle joie de vivre !

Et pourtant, j’ai été déçu par la production britannique. Peut-être n’étais-je pas dans le bon mood, peut-être avais-je de trop grandes attentes. J’ai trouvé le rendu global assez mou, que ce soit dans le chant ou dans le jeu des comédiens. Le public n’était pas très chaud (c’était une représentation d’un lundi soir) et l’ambiance était loin de celle que l’on pouvait trouver au théâtre Mogador de Paris 6 ans plus tôt.

Quel dommage ! Car Mamma Mia! reste une oeuvre de grande qualité. Les musiques du groupe ABBA, on les connaît presque toutes, mais cela fait un bien fou de les entendre à nouveau. Le livret, pourtant construit artificiellement sur des chansons existantes, comme un puzzle, relève du génie tellement il s’adapte bien aux paroles. Quant à la scénographie, reposant entièrement sur des déplacements de murs blanc, elle fonctionne à merveille et ne laisse la place à aucun temps mort.

Malgré ce manque d’entrain, je ne me suis pas ennuyé un instant. Les chorégraphies de groupe sont efficaces, la création lumière est de grande qualité et j’ai même ressenti quelques frissons pendant la chanson “Slipping Through My Fingers”. Ceux qui me connaissent savent à quel point il est important que je vive mon “moment frisson” pendant la représentation d’une comédie musicale. Comme souvent à Londres, la magie a donc opéré.

Mamma Mia!, ode aux amitiés, reste un classique à ne pas manquer. Allez-y (plutôt un samedi soir qu’en semaine) : vous en ressortirez heureux.

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